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Academia Belgica, Roma (IT)
Résidence 2026
Photographies numériques imprimées sur papier dimensions variables, structures en métal dimensions variables, série de cinq lavis à l’acrylique sur papier encadrés, 17 x 25 cm Projet co-produit par Eté 78 et la Fédération W-B Exposition “Entre-deux La nécessité du blanc”, Eté 78, Bruxelles (BE). « Entre-deux La nécessité du blanc » ouvre un champ de recherches autour de l’image, fixe et animée, et de son déploiement spatial. L’ensemble de l’installation qui en résulte se présente comme un laboratoire qui tenterait d’épuiser toutes les possibilités de monstration d’une image. Ce projet convoque une multitude de questionnements autour de la lecture d’une image, de son interprétation et de la diversification des sens qui peuvent en découler selon chaque paramètre d’exposition choisi. Le projet présente une séquence qui se désagrège, se décline et se dissocie en de multiples facettes. Durant le processus de production, un petit nombre de photographies ont été démultipliées, reprises, elles-mêmes, en photo jusqu’à épuisement à partir de l’écran de l’ordinateur ou, plus rarement, d’une version imprimée. Par cette action, il est question de se mouvoir dans une image fixe, de répéter pour, à la fois, transformer et révéler autrement ce qui semblait avoir été vu au moment de la prise de vue. Le principe de mise en abîme scande tout le travail tout comme l’ellipse qui, par son manquement/Projet co-produit par Eté 78 et la Fédération W-B Exposition “Entre-deux La nécessité du blanc”, Eté 78, Bruxelles (BE). « Entre-deux La nécessité du blanc » ouvre un champ de recherches autour de l’image, fixe et animée, et de son déploiement spatial. L’ensemble de l’installation qui en résulte se présente comme un laboratoire qui tenterait d’épuiser toutes les possibilités de monstration d’une image. Ce projet convoque une multitude de questionnements autour de la lecture d’une image, de son interprétation et de la diversification des sens qui peuvent en découler selon chaque paramètre d’exposition choisi. Le projet présente une séquence qui se désagrège, se décline et se dissocie en de multiples facettes. Durant le processus de production, un petit nombre de photographies ont été démultipliées, reprises, elles-mêmes, en photo jusqu’à épuisement à partir de l’écran de l’ordinateur ou, plus rarement, d’une version imprimée. Par cette action, il est question de se mouvoir dans une image fixe, de répéter pour, à la fois, transformer et révéler autrement ce qui semblait avoir été vu au moment de la prise de vue. Le principe de mise en abîme scande tout le travail tout comme l’ellipse qui, par son manquement/ Le projet présente une séquence qui se désagrège, se décline et se dissocie en de multiples facettes. Durant le processus de production, un petit nombre de photographies ont été démultipliées, reprises, elles-mêmes, en photo jusqu’à épuisement à partir de l’écran de l’ordinateur ou, plus rarement, d’une version imprimée. Par cette action, il est question de se mouvoir dans une image fixe, de répéter pour, à la fois, transformer et révéler autrement ce qui semblait avoir été vu au moment de la prise de vue. Le principe de mise en abîme scande tout le travail tout comme l’ellipse qui, par son manquement/Projet co-produit par Eté 78 et la Fédération W-B Exposition “Entre-deux La nécessité du blanc”, Eté 78, Bruxelles (BE). « Entre-deux La nécessité du blanc » ouvre un champ de recherches autour de l’image, fixe et animée, et de son déploiement spatial. L’ensemble de l’installation qui en résulte se présente comme un laboratoire qui tenterait d’épuiser toutes les possibilités de monstration d’une image. Ce projet convoque une multitude de questionnements autour de la lecture d’une image, de son interprétation et de la diversification des sens qui peuvent en découler selon chaque paramètre d’exposition choisi. Le projet présente une séquence qui se désagrège, se décline et se dissocie en de multiples facettes. Durant le processus de production, un petit nombre de photographies ont été démultipliées, reprises, elles-mêmes, en photo jusqu’à épuisement à partir de l’écran de l’ordinateur ou, plus rarement, d’une version imprimée. Par cette action, il est question de se mouvoir dans une image fixe, de répéter pour, à la fois, transformer et révéler autrement ce qui semblait avoir été vu au moment de la prise de vue. Le principe de mise en abîme scande tout le travail tout comme l’ellipse qui, par son manquement/
-vers les images
Barbara Geraci (1982, BE – vit et travaille à Bruxelles)
Le parcours et le travail artistique de Barbara Geraci reflètent un intérêt particulier pour la transdisciplinarité. Après une Licence en arts plastiques, visuels et de l’espace, finalité peinture (ESAPV, Mons, 2005), elle poursuit son cursus par la réalisation d’un Master en arts du spectacle, finalité spectacle vivant (ULB, 2007).
Petite-fille de mineurs italiens et fille d’un ouvrier établi dans la région de Charleroi dans les années 50, le récit familial de Barbara Geraci est puissamment à l’œuvre dans sa pratique personnelle. Au centre de ses recherches se trouve la question du corps abîmé par l’épreuve du travail ouvrier : sa dureté physique, ses injonctions, sa structure temporelle aliénante, sa dimension absurde… Les marques que porte ce corps, alors alter-é (littéralement « devenu autre ») et en lutte constante, traduisent son ajustement forcé aux structures industrielles et mercantiles : une adaptation pouvant lui coûter la santé et troubler profondément son être jusqu’à en affecter la singularité.
Le dessin, l’écriture (ainsi que les différents aspects matériels du livre), la photographie, le son, la vidéo et, plus récemment, la performance forment les différents angles d’approche de sa pratique.
Depuis 2008, son travail est montré dans de multiples lieux d'exposition : le BPS22 (CHA), le Musée des Beaux-Arts de la Ville de Charleroi, La Médiatine (BXL), l’ISELP (BXL), le Musée Ianchelevici (LLV), l’espace de création et d’exposition Été 78 (BXL), le Centre Wallonie-Bruxelles Paris (FR), la Maison des Arts de Schaerbeek (BXL)… En 2018, son travail entre dans les collections du Musée de la Province de Hainaut (BPS22). En 2019, elle est lauréate du Prix Médiatine avec le projet « La résurgence du geste » traitant du monde ouvrier.
En 2026, elle est résidente lauréate à l’Academia Belgica (Rome) pour mener son projet de recherche « Dans l’espace infini je me tiendrai debout*. La résistance poétique à l’œuvre » abordant une réalité à la fois intime et collective, individuelle et sociétale : la maladie. Cette nouvelle perspective de travail, toujours liée à la dépossession du corps et à son propre vécu, a été amorcée avec le projet "Visite particulière du 51 rue Forestière" (2025).
* Vers emprunté à Andrée Chedid
Expositions
2027 LA WITTOCKIANA, LE MUSÉE DES ARTS DU LIVRE ET DE LA RELIURE (BXL)
Restitution de la résidence à l’Academia Belgica à Rome (2026)
2026 ACADEMIA BELGICA (IT), DANS L’ESPACE INFINI JE ME TIENDRAI DEBOUT*. LA RÉSISTANCE POÉTIQUE À L’ŒUVRE (*Andrée CHEDID, Rythmes, Gallimard, 2018)
Restitution de la résidence artistique à l’Academia Belgica à Rome
2025 LOSANGE (BXL), VISITE PARTICULIÈRE DU 51 RUE FORESTIÈRE
Curatrice : Clémentine Davin
Avec Anaïs Chabeur (FR), Barbara Geraci (BE), Sixtine Jacquart (FR), Leïla Pile (FR)
2025 MUSEE DES BEAUX-ARTS DE CHALEROI, INCURSIONS. OU LA PERSISTANCE DE L’ORDINAIRE
Curatrice : Adèle Santocono
Exposition en duo avec Benoit Bastin (BE)
2022 MAISON DES ARTS DE SCHAERBEEK (BXL), EN QUELQUES MOTS…
Curatrice : Lucile Bertrand
Avec Lucile Bertrand (FR), Pierre Buraglio (FR), Marcelline Delbecq (FR), Eirene Efstathiou (GR), Sylvie Eyberg (BE), Florian Kiniques (BE), On Kawara (JP), Daniel Locus (BE), Chantal Maes (BE), Godelieve Vandamme (BE)
2021 ISELP (BXL), SAVOIR FAIRE
Curateurs : Pierre Arese et Laurent Courtens
Avec Hughes Dubuisson (BE), Camille Dufour (BE), Olivia Hernaïz (BE), Hélène Moreau (FR), Pauline Pastry (FR), Alice Pilastre (FR), Éric Van Hove (BE)
2020 BPS22 (CHA), La colère de Ludd, Acquisitions récentes du musée
Curatrice : Dorothée Duvivier
Avec Marcos Avila Forero (CO), Ilit Azoulay (IL), Charlotte Beaudry (BE), Priscilla Beccari (BE/SM), Charif Benhelima (BE), Monica Bonvicini (IT), Miriam Cahn (CH), Jacques Charlier (BE), Nicolas Clément & Barbara Massart (BE), Stijn Cole (BE), Marie-Line Debliquy (BE), Laurence Dervaux (BE), Florence Doléac &MAXIMUM (FR), Maëlle Dufour (BE), Latifa Echakhch (MA), Mounir Fatmi (MA), Benoît Félix (BE), Margaret Harrison (GB), Bénédicte Henderick (BE), Laura Henno (FR), Katia Kameli (FR/DZ), Teresa Margolles (MX), Yerbossin Meldibekov, Jacqueline Mesmaeker (BE), Anita Molinero (FR), Camila Oliveira Fairclough (BR), ORLAN (FR), Sylvie Pichrist (BE), Naufus Ramírez-Figueroa (GT), Anne-Marie Schneider (FR), Allan Sekula (US), Suspended Spaces (FR), Achraf Touloub (FR), Emmanuel Van der Auwera (BE), Véronique Vercheval (BE), Liliane Vertessen (BE), Marie Voignier (BE), Ulla von Brandenburg (DE), Peter Wächtler (DE), Marthe Wéry (BE)
2019 Centre Wallonie-Bruxelles Paris, Prix Médiatine 15#1
Manifeste pour une création actuelle
Curatrice : Sandra Amboldi
Avec Younes Baba-Ali (MA), Priscilla Beccarri (BE), Léa Belooussovitch (FR), Raffaella Crispino (IT), Julie Deutsch (FR), Camille Dufour (BE), Irina Favero Longo (FR),
João Freitas (PT), Arnold Grojean (BE), Olivia Hernaïz (BE), Katherine Longly (BE), Gérard Meurant (BE), Emmanuel Van Der Auwera (BE), VOID (BE-IT)
2019 Prix Médiatine ’19 (BXL)
2018 Musée Ianchelevici (La Louvière), Nuances d’acier
Avec Claire Ducène (BE), Libert+Suárez (BE), Helga Dejaegher (BE), Camille Nicolle (FR), Marine Balthazar (BE), Stéphanie Roland (BE)
2017 Maison Folie – Espace des possibles (Mons), Prix du Hainaut
2016 Eté 78 (BXL), Entre-deux La nécessité du blanc, en duo avec Léa Mayer (FR)
2014 HANGAR 18 (BXL), Seven girls doing it
Curatrice : Charlotte Friling
Avec Eva Kornblum (BE), Olivia Hernaïz (BE), Elise Leboutte (BE), Léa Noagues (FR), Mahé Ripoll (FR) et Capucine Simonis (BE)
2013 ISELP (BXL), désorienté(s)
Curatrice : Catherine Henkinet
Avec Dorian Gaudin (FR), Markus Schinwald (AT) et Peter Welz (DE),
Julien Bruneau et l’équipe de Phréatiques (BE), Henk Delabie (BE), Clorinde Durand (FR), Joao Freitas et Léa Belooussovitch (BE), Elise Leboutte (BE), Jérôme Thomas (FR), Emanuel Vantillard (FR) et t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e (BE)
2012 Eden (CHA), projection vidéo dans le cadre du festival international Pépites
2010 Studio L’Envers (BXL), projection vidéo dans le cadre des Nuits Atypiques
(25 ans de la Cie Mossoux-Bonté)
2010 Lille Art Fair (FR), Réseau 50° nord
2010 Prix Médiatine ’10 (BXL)
2009 BPS 22 (CHA), Prix du Hainaut
2008 Concours des arts de la Province du Brabant wallon consacré à la photographie
EDITIONS
2025 À L’ANGLE, livre d’artiste édité à 8 exemplaires (dans le cadre de l’exposition chez LOSANGE)
2025 À mes heures perdues. Histoire d’un temps mesuré, livre d’artiste édité à 250 exemplaires (dans le cadre de l’exposition au Musée des Beaux-Arts de la Ville de Charleroi)
2023 La Part de l’Œil, contribution (carte blanche), n° 37 - Dossier : Suspendre le temps, continuer l’espace. La division lessingienne à l’épreuve des arts
2016 Parenthèse. Revue des ateliers d’écriture en Fédération W-B, contribution, n°15 - Dossier : Lacis de chemins. Compilation de regards et d’approches autour de l’écriture et de l’atelier d’écriture des membres du Réseau Kalame
Prix
2026 Lauréate de l’appel pour la résidence artistique à l’Academia Belgica 2026 à Rome
2022 Lauréate de l’appel pour la résidence artistique de recherches autour de la matérialité du livre à l’Atelier du Livre de Mariemont
2019 Lauréate du Prix Médiatine ’19
2010 Mention du jury, Prix Médiatine ’10
Publications
Clémentine Davin, Une visite particulière, in Flux News Online, 27 octobre 2025 (https://fluxnews.be/une-visite-particuliere/)
Clémentine Davin, Trio gagnant, in l'art même n°96, mai-août 2025, p. 52-53
Benoît Dusart, Incurions – ou la persistance de l'ordinaire, in Flux News Online, 9 mai 2025 (https://fluxnews.be/incursions-ou-la-persistance-de-lordinaire/)
Jean-Marie Wynants, « Incursions » : quand l'art sort de l'ordinaire, in Le MAD, supplément du Journal Le Soir, 16 avril 2025, p. 40-41
Guy Duplat, Le mot tue la chose en la nommant, in La Libre, 24 février 2022 (https://www.lalibre.be/culture/arts/2022/02/24/le-mot-tue-la-chose-en-la-nommant-JWW4UN54EZGDBJD3SB2GW4JQPU/)
Jean-Marie Wynants, Des mots, des images et des regards à la Maison des Arts de Schaerbeek, in Le Soir, 12 avril 2022 (https://www.lesoir.be/435828/article/2022-04-12/des-mots-des-images-et-desregards-la-maison-des-arts-de-schaerbeek)
Catherine De Poortere, En quelques mots... à la maison des arts de Schaerbeek, in pointculture magazine, 23 mars 2022 (https://www.pointculture.be/magazine/articles/focus/en-quelques-motsmaison-des-arts/)
Xavier Ess, Jouer sur les mots à la Maison des Arts de Schaerbeek , in RTBF culture, 2022 (site : https://www.rtbf.be)
Benoît Deuxant, Réinvestir la main , in pointculture magazine, 2021 (url : https://www.pointculture.be/magazine/articles/focus/savoir-faire-iselp-reinvestir-la-main/#
Xavier Ess, Savoir Faire ou la beauté du geste. Une expo collective à l’Iselp , in RTBF culture, 2021 (url : https://www.rtbf.be/culture/arts/detail_savoir-faire-ou-la-beaute-du-geste-une-expo-collective-a-l-iselp?id=10859752)
Sandra Caltagirone, Gestes à l’œuvre , in l'art même n°85, chronique des arts plastiques de la CFWB, 3e quadrimestre 2021, p. 50-51
Clémentine Davin, Stratégies de recréation, in l'art même n°78, chronique des arts plastiques de la CFWB, 2e quadrimestre 2019, p. 28-30
Elisabeth Martin, Prix Médiatine 2019, in Mu in the City visual art magazine,2019 (url : http://mu-inthecity.com/2019/02/prix-mediatine-2019-barbara-geraci/)
Sandra Caltagirone, L’ellipse, interstice des possibles, in l’art même n°69, chronique des arts plastiques de la CFWB, 2e trimestre 2016, p. 32
Charlotte Friling, Seven girls doing it :: an art project in Brussels, in DROME magazine, 2014 (url : http:// www.dromemagazine.com/seven-girls-doing-it- an-art- project-in-brussels/)
A.-F. M., Muses, in Le Vif weekend, Belgique, 04.2014, p. 17
dés-orienté(s), in l’art même n°58, chronique des arts plastiques de la CFWB, 1er trimestre 2013, p. 23
Guy Duplat, L’art chamboule nos sens!, in La Libre Belgique, Bruxelles, 2013, p. 48
Laurent Courtens, Dieu marche entre les marmites, in catalogue de l’exposition dés-orienté(s), éditions ISELP, 2013
Lauranne Winant, Entretien avec Barbara Geraci, in Parenthèse n°9 (Dossier Ecriture & Théâtre : réflexions), 2011, p. 24-p. 29
Benoît Dusart, Prix du Hainaut 2009, in Flux News n°51, Belgique, 1er trimestre 2010, p. 19
Claude Lorent, Attention chefs-d’œuvre!, in La Libre Belgique, Bruxelles, 2009, p. 14
Conférences
2023 FABULIVRE (Atelier du Livre et Musée royal de Mariemont), rencontre, temps de restitution de la résidence artistique à l’Atelier du Livre (2022-23)
2019 ISELP (BXL), Le geste et la parole. Lecture d'oeuvres avec Claire Glorieux (FR), Marianne Mispelaëre (FR), Myriam Pruvot (FR) et Anna Raimondo (IT) sur invitation de Laurent Courtens
2016 Musée Royaux des Beaux-Arts (BXL), Les Midis de la Poésie, Conversation à propos de la transversalité - écriture et... en duo avec Benoît Peeters (FR)
2016 ISELP (BXL), Ellipse : à la lisière des images, conversation animée par Catherine Henkinet avec Léa Mayer et Barbara Geraci
Collections
2021 Collection de la Province du Hainaut, le BPS22 (CHA)
2018 Collection de la Province du Hainaut, le BPS22 (CHA)
DIPLÔMES
05-07 ULB, Master en Arts du spectacle vivant
00-05 ESAPV (Mons), Licence en arts plastiques, visuels et de l’espace, finalité peinture
Mes projets se conçoivent au contact d’objets, d’images, de fragments, témoins d’un espace-temps révolu. Un travail de révélation de la charge contenue dans ces éléments est à l’œuvre à travers toute ma pratique. Traces, vestiges et documents provoquent un déploiement de gestes et d’actes mettant à jour de nouvelles formes. Ces opérations fonctionnent dans une logique de répétition qui, avec le temps, produit des décalages et des altérations. Dessin, écriture, photographie et vidéo sont mes supports d’expression.
Ces médias sont articulés spatialement, parfois jusqu’à l’installation. La répétition et le décalage, l’original et sa copie, le pli et la coupure, le fragment et le détail, la (dis) continuité et la permutation traversent l’ensemble de ma pratique. Produire un travail de mémoire, questionner les notions de transmission et d’identité, activer le phénomène de réminiscence, mais encore relier le passé au présent pour déclencher des « possibles à venir » composent les axes de ma recherche.
Image page d'accueil : vue d’atelier, buvard1 ayant appartenu à mon nonno (‘grand-père’ en italien), Rino Ruggin (1923, IT-1996, BE), mineur au puits n°14 à Goutroux, 2024. Image ©ZVDH
(1Buvard apparaissant dans la série « Les Éphémères », 2024)